La nuit a été plus ou moins bonne dans une auberge pour pélerins splendide. Lever à 6 h 30, petit déj. dans un bar et en route pour PLR où ils sont arrivés après 6 h30 de marche (sans compter les arrêts) sur 23,1km. Une belle étape vallonée. Beau temps et même chaud l'après-midi pour l'ascencion de la Sierra del Perdon-Erreniaga . Eoliennes attaquées tel Don Quichotte avant l'arrivée à PLR.
Dortoir de 12, impeccable dans le plus ancien refuge située sous les arcades, tout près de l'entrée du bourg : le refuge de los Padres Réparadores. Et ce soir, les Pères pouvaient réparer les ampoules de Jean, les nouvelles semelles de Michel qui font mal, les pieds de PM et la jambe droite de Bertrand...à part ça, tout va très bien, madame la comtesse ! Le moral est bon et personne n'a envie de renoncer, l'aventure est trop (comme disent nos petits-enfants) belle et puis les douleurs vont finir par s'estomper car il est écrit dans le guide qu'au bout de la dixième étape, c'est la forme et c'est vendredi, la dixième étape !
J'attends les cartes postales envoyées à chaque étape par Bertrand pour illustrer et égayer ma prose quotidienne. Celle-ci n'a mis que 3 jours pour me parvenir, postée le 6 octobre.
Tout cela est complété par nos photos, avec 1 an de retard pour permettre à mes 3 amis de rallier Compostelle:
Il est 7h30 du matin et nous quittons Pampelune
Le Camino de ce pèlerin s'est arrêté brutalement au pied de cet arbre
Cela resemble à un désert et nous grimpons vers un col au décor surprenantArrivée au col pour y trouver ces pèlerins figés dans le fer
Le village où nous avons croisé cette église m'échappe
Bertrand parvient au col après Michel vers 10h22
suivi de Jean 1/4h après
et enfin de Paul-Marc qui ferme la marche dans la même minute
Après une descente assez rude, rappel dans la plaine que nous sommes sur le Camino sous la bienveillante protection de la Vierge et ce banc de pierre est une invitation à méditer ou se reposer
Peu après nous faisons halte dans une auberge accueillante sous un beau soleil, quelques pieds au repos
La route se poursuit et voilà que Paul-Marc peut mettre en pratique ses connaissance en italien avec 2 de ces trois pèlerins
où Jean où Jean fait soigner ses ampoules par l'hospitalero de permanence
Ce pèlerin moderne est là pour saluer les pèlerins avant qu'ils ne franchissent ce pont à la sortie de Puente la Reina, ce que
nous ferons le lendemain de bon matin, on commence à en avoir l'habitude
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